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Voyage à NY : Prendre l’avion avec un fauteuil roulant

Bonjour à vous,

Aujourd’hui je vous partage quelques conseils pour prendre l’avion lorsque l’on est en fauteuil roulant. Prendre un vol long-courrier avec un fauteuil roulant électrique et beaucoup de matériel nécessite une certaine organisation. En ce qui me concerne, c’est le point qui m’a demandé le plus de démarches dans la préparation de mon voyage à New York.

Le choix de la compagnie :

Comme on me l’a conseillé avant de partir, je vous recommande de choisir une bonne compagnie aérienne comme Air France, British Airways ou Lufthansa, et d’éviter les compagnies low-cost. C’est une sécurité si vous souhaitez voyager dans de bonnes conditions et retrouver votre fauteuil roulant en bon état à l’arrivée. Les 3 compagnies que je vous ai citées disposent de services d’assistance pour les personnes handicapées et seront à même de vous assurer un service de qualité.

logo compagnies aériennes

Vous allez sans doute me dire que c’est cher de voyager avec ces compagnies. Je suis tout à fait d’accord avec vous. Mais ce sera tout moins coûteux que de payer les frais de réparation de votre fauteuil roulant. Si vous êtes nombreux à partir, rien ne vous empêche de voyager avec plusieurs compagnies : une pour le passager handicapé et son accompagnateur, une autre pour les autres passagers. C’est ce que nous avons fait pour voyager.

En ce qui me concerne, j’ai choisi de voyager avec Air France, qui possède un bon service d’assistance pour les personnes handicapées : le service Saphir (voir cet article). C’était un bon choix bien que j’ai échappé de peu à la dernière grève, où j’ai du attendre la veille pour savoir si le vol était maintenu.

A380

La réservation :

Pour votre réservation, il est préférable de contacter la compagnie au préalable afin de s’assurer que le voyage est faisable, notamment en ce qui concerne le transport de votre fauteuil roulant. En effet, suivant la taille de votre fauteuil roulant, il se peut qu’il ne tienne pas dans la soute. Car dans tous les cas vous ne pourrez pas voyager en restant dans votre fauteuil roulant, faute de place et pour des raisons de sécurité. Mieux vaut donc se renseigner à l’avance, mais en général les vols transatlantiques sont opérés par de gros avions.

Comme pour les logements, je vous conseille de vous y prendre plusieurs mois à l’avance. Tout en sachant que les tarifs sont les plus intéressants 3 à 4 mois avant le départ. Vous ainsi que la compagnie aurez ainsi le temps de préparer votre trajet en avion. Sachez aussi que vous devez signaler votre handicap et vos besoins d’assistance au minimum 48H à l’avance, bien qu’il soit plus prudent de le faire au moment de la réservation.

Avec Air France, vous pouvez réserver par internet, par téléphone ou en agence. Vous pouvez joindre le service d’accompagnement des personnes handicapées d’Air France (Saphir) au 09 69 36 72 77 (prix d’un appel local) ou par mail : mail.saphir@airfrance.fr.

page réservation Air France

Voyager avec un handicap moteur :

La compagnie aérienne vous demandera sans doute de précisions sur votre handicap afin de vérifier si vous pouvez voyager en toute sécurité et pour savoir si vous avez besoin d’un accompagnateur. Celui-ci est obligatoire si vous ne pouvez pas mettre le masque ni enfiler le gilet de sauvetage seul (en cas de dépressurisation de l’appareil). Dans mon cas, c’était de toute façon indispensable compte tenu de mon handicap.

Au niveau de l’installation, les fauteuils utilisés pour transporter les personnes handicapées dans l’aéroport, les chaises de transfert et les sièges d’avion ne sont pas très confortables et ne possèdent pas d’appui-tête. Si comme moi vous avez très peu de mobilité, cela ne vous conviendra pas. Pour cela, j’ai fait réaliser une coque à ma taille par mon ergothérapeute, afin d’être tenu correctement. Car avec tous les formalités d’enregistrement et les contrôles de sécurité, vous devrez vous passer de votre fauteuil roulant personnel pendant environ 12H. Attention toutefois, la largeur de l’assise de la chaise de transfert de l’avion ne dépasse pas 35 cm.

Fauteuil transfert aéroport

Il y a d’autres précautions à prendre si votre handicap implique une faiblesse cardiaque et respiratoire, comme c’est mon cas. Déjà, la première étape est de demander son avis au médecin traitant pour effectuer un tel voyage.

Concernant une faiblesse respiratoire, il est primordial de s’assurer que vous pourrez respirer normalement. Bien que les avions soient tous pressurisés (et heureusement d’ailleurs !), la pression atmosphérique dans les avions en altitude de croisière correspond à celle que l’on rencontre en haute montagne (à 2500 mètres), 25% inférieure à la pression au niveau de la mer. De plus, cette pression varie rapidement lors des phases de décollage et d’atterrissage. Vous devez donc vous assurer que cela conviendra à votre organisme pendant la durée du vol (7H30 pour un Paris – New York). Il est possible de faire un test d’altitude à l’hôpital pour en être sur, c’est ce que j’ai fait (rassurez-vous ça ne dure que 30 minutes !).

Si cela ne s’avérait pas suffisant, sachez que vous pouvez demander à Air France de vous fournir de l’oxygène durant le vol (service payant), et dans ce cas vous respirerez de l’air à la pression atmosphérique du niveau de la mer. Il est interdit d’utiliser ses propres bouteilles d’oxygène à bord.

Si vous utilisez un appareil respiratoire pour respirer, il est tout à fait possible de le garder avec soi et l’utiliser pendant le vol. Néanmoins, dans ce cas, vous devez déclarer cet appareil auprès de la compagnie : marque et nom de l’appareil, taille et poids, type et quantité de batteries (voir la notice des appareils). L’appareil doit pour cela être homologué, beaucoup le sont, et son poids est comptabilisé dans les 12 kg par personne autorisés en cabines pour les bagages. Il faut impérativement prévoir une durée de batterie suffisante pour la durée du vol + 50% (soit 12H pour un Paris – New York), ainsi qu’un 2ème appareil en cas de panne du premier. Car il n’y a pas de prises électriques en classe économique. Enfin, il faut s’assurer que l’appareil fonctionne à la pression à bord de l’appareil (soit 750 hPa).

Dans mon cas, j’ai utilisé un Astral 100 de Resmed, homologué par Air France pour le transport aérien. Tout a fonctionné normalement, il restait encore de longues heures de batterie à l’arrivée. J’ai eu l’impression de respirer normalement tout au long du vol. J’ai juste eu un peu plus de mal que d’habitude à me passer d’assistance respiratoire au moment du repas, en raison de l’altitude. J’ai bien sûr transporté avec moi en cabine un second appareil au cas où.

Machine assistance respiratoire

Concernant les difficultés cardiaques, il convient de vérifier avec son cardiologue qu’il n’y a pas de contre-indication.

Autre point important, si vous prenez des médicaments, vous pouvez les avoir avec vous à bord à condition d’avoir les ordonnances sur vous. Attention aussi à bien tenir compte du décalage horaire dans la prise des médicaments pour éviter les surdoses ou l’inverse. Pour cela demandez conseil à votre médecin.

Une autorisation médicale peut vous être nécessaire dans des cas spécifiques. Avec Air France, elle est nécessaire uniquement lorsque vous avez besoin d’oxygène avec un débit supérieur à 2 L/min ou bien lorsque vous devez voyager sur une civière. Dans ce cas il faut remplir un formulaire par un médecin, le soumettre au médecin de la compagnie qui donne ou non son accord. Plus d’informations ici.

Le transport de votre matériel (fauteuil roulant et autres) :

Avec un handicap moteur, il est fréquent de devoir transporter beaucoup de matériel avec soi au cours d’un voyage. Dans la plupart des cas, la plupart des compagnies aériennes transportent votre fauteuil roulant sans supplément. Il y a parfois un supplément au delà d’un certain poids. Pour ce que y est d’Air France, la compagnie transporte gratuitement une fauteuil roulant électrique sans limite de poids, ainsi qu’un autre bagage (fauteuil roulant manuel ou autre équipement).

La taille de la soute est parfois limitée. Avec un fauteuil roulant manuel pliant, il n’y aura aucun soucis. Avec un fauteuil électrique, c’est un peu différent. Par exemple, dans l’A380 la hauteur maximale est de 1 m, ce qui implique de démonter l’appui-tête et d’incliner le dossier pour que ça passe.

Pour transporter un fauteuil roulant électrique, vous devrez dans un premier temps donner ses dimensions et son poids à la compagnie. Vous devrez ensuite leur indiquer le type de batterie (sèche ou humide). Votre revendeur de fauteuil roulant peut vous fournir cette information. Dans le cas des batteries sèches, il suffit de couper l’alimentation électrique du fauteuil pour le transport aérien (heureusement les batteries au plomb de mon fauteuil ont un électrolyte sous forme de gel). En revanche, pour les fauteuils à batteries humides, il sera nécessaire de démonter les batteries pour qu’elles voyage dans une caisse hermétique à part (pratique lorsqu’elles pèsent 30 kg chacune !).

A l’aéroport votre fauteuil roulant sera enregistré comme bagage et traité comme tel. Le personnel chargé de mettre votre matériel dans l’avion n’est pas réputé pour sa douceur. Si vous voulez retrouver votre fauteuil roulant dans le même état au départ et à l’arrivée, vous devrez le protéger et l’emballer avec du film plastique. Je vous recommande de transporter avec vous ou dans vos valises les éléments qui ne sont pas bien fixés au fauteuil ou fragiles (commande, appui-tête, coussins, etc…) pour éviter la casse et les pertes. Protéger en particulier la commande pour qu’elle ne s’abîme pas et ne soit pas déréglée avec la manutention et les vibrations durant le vol. Voilà à quoi ressemblait mon fauteuil après emballage :

Fauteuil roulant électrique emballé

Etiquette fauteuil roulant jfk

 

Je l’ai retrouvé dans le même état à l’arrivée, la commande a juste été un peu déréglée (mais je ne l’avais pas si bien protégée il faut dire). Et je n’ai pas retrouvé tout de suite la pièce pour fixer l’appui-tête, heureusement elle n’était pas bien loin.

Enfin, n’hésitez pas à mettre des autocollants « fragile » sur le fauteuil, un petit texte (« Merci de ne pas m’oublier ! / Don’t forget me please !) et un papier qui explique comment débrayer le fauteuil roulant pour le faire rouler manuellement (en français et en anglais).

Concernant les autres bagages, en général vous avez le droit à un bagage de 23 kg par personne en soute en classe économique, de dimension maximale 150 cm (en additionnant la longueur, la hauteur et la largeur). Air France transporte gratuitement un bagage supplémentaire pour la personne handicapée (pour transporter son matériel médical). Je n’ai pas eu besoin de ce bagage en plus, il y avait déjà bien assez de choses à transporter.

Dans les valises, vous avez pas mal de liberté quand à ce que vous pouvez transporter. Il vous est possible de transporter des éléments métalliques (comme les outils de votre fauteuil roulant). Si vous souhaitez transporter un appareil électrique qui contient des batteries, il faut le déclarer auprès de la compagnie aérienne (type et quantité de batteries). Il n’y pas de soucis en revanche pour tout le matériel médical, ni pour le chargeur du fauteuil roulant, les circuits de rechange des appareils respiratoires, une chambre à air de rechange. La valise pourra être contrôlée et ouverte mais cela ne pose pas de problème (les douanes américaines ont ouvert ma valise et tout est passé sans problème).

Dernier conseil pour vos bagages, n’oubliez pas de vous munir d’un certificat de douane pour vos appareils, c’est plus prudent. Car votre matériel, un peu spécifique, saura comme vous vous en doutez attirer l’attention des douaniers américains. En ce qui me concerne, on ne me les a pas demandé, dans un sens comme dans l’autre.

Le déroulement du voyage :

C’était la première fois que je prenais l’avion avec un fauteuil roulant, donc je ne savais pas exactement à quoi m’attendre. Il faut reconnaître que les choses sont bien organisées, aussi bien à Roissy qu’à JFK. Beaucoup de personnes handicapées moteur voyagent régulièrement, certes souvent avec un handicap plus léger que le mien. J’ai aussi été très satisfait par la qualité de service d’Air France.

Voici donc comment s’est déroulé mon voyage aller de l’arrivée à Roissy CDG à la sortie de l’aéroport JFK.

Le 2 août, je suis arrivé comme prévu à 11H à l’aéroport Roissy CDG (3H avant le vol), accompagné par ma mère, qui, il faut le dire, était plutôt chargée. Avec un gros sac à dos, une valise de 14 kg, un petit matelas dans sa housse de transport. Quant à moi, j’étais chargé de transporter dans mon dos mes 2 machines d’assistance respiratoire, 6 kg chacune.

Nous sommes arrivés par le TGV, dont la gare est située directement dans le terminal 2E, au sous-sol. Sur le quai, il est possible de prendre un chariot pour transporter plus facilement ses bagages. Direction ensuite l’ascenseur, où nous avons attendu 20 minutes pour pouvoir le prendre, en raison de l’affluence.

Nous avons ensuite marchés pendant 10 minutes jusqu’au comptoir d’Air France. On nous a redirigé vers l’espace d’accueil Saphir pour les personnes handicapées, un peu plus loin. C’est à ce moment que nous nous sommes enregistrés sur le vol AF 006 pour New York, sur simple présentation des passeports. Nos bagages en soute ont également été enregistrés à ce moment là, à savoir la valise, le matelas et le fauteuil roulant électrique. On nous a alors remis nos cartes d’embarquement ainsi que le reçu des bagages (très important).

C’est à ce moment là que j’ai du dire adieu à mon très cher fauteuil électrique. Il a fallut 15 bonnes minutes pour le préparer et l’emballer pour un long voyage de 6000 km. On m’a ensuite transféré dans le fauteuil roulant de l’aéroport, sur lequel nous avons attaché la coque dans laquelle j’étais assis. Nous avons ensuite accroché l’assistance respiratoire au dossier de ce fauteuil, en faisant attention à ce que le circuit ne se prenne pas dans les roues.

Après une vingtaine de minutes d’attente, nous sommes partis à destination de l’avion, accompagné par un des employés de l’assistance Saphir, qui a été très sympa avec nous, avec les bagages en cabine (2 assistances respiratoires et un sac à dos). Nous avons passé la douane française de façon prioritaire, en mois de 2 minutes. Ensuite, nous avons du prendre une sorte de métro aérien pour rejoindre la porte M44 et avant cela les contrôles de sécurité (Roissy est un aéroport immense, et encore je n’ai vu qu’un seul terminal !).

Est venu le moment des contrôles de sécurité, que je craignais un peu en raison de mon matériel spécifique. Là aussi nous sommes passés en priorité. L’assistance respiratoire et le sac à dos sont passés sur le tapis roulant, sans aucun problème. Quant à moi, je ne suis pas passé par le portique car de toute façon j’aurai bipé avec le fauteuil. J’ai été fouillé au niveau des bras et des jambes, et on m’a passé un détecteur (de je ne sais quoi) le long du corps. La 2ème assistance respiratoire est restée sur le fauteuil et n’a pas été contrôlée. Tout s’est passé comme sur des roulettes.

Fauteuil transfert aéroport

Enfin on nous a amené porte M44, dans la salle d’attente où j’ai pu découvrir ce mastodonte du ciel qu’est l’A380. Impressionnant ! Nous avons ensuite embarqué en premier, au même moment que les passagers en 1ère classe. Je suis resté sur le fauteuil de l’aéroport jusqu’à la porte de l’avion, où l’on m’a transféré sur la chaise de transfert de l’avion, très petite en comparaison. Le passage entre les sièges est vrai très étroit et ça passe tout juste. Moins d’une minute plus tard, nouveau transfert, sur le siège de l’avion cette fois-ci, sur lequel je vais passer les 8 prochaines heures.

Couloir embarquement A380

Salle d'attente A380

 

Le temps que tout les passagers montent à bord et prennent place sur leur siège, il faut patienter pendant quelques dizaines de minutes. Une fois que tous les bagages sont rangés, et toutes les ceintures attachées, vient le moment du roulage qui me semble durer une éternité. Puis vient enfin le moment du décollage, que j’attendais tant. Pour moi, le décollage est un moment extraordinaire, cela fait longtemps que je n’ai pas ressenti une telle accélération ! C’est aussi le moment où je prends conscience que mon rêve va vraiment se réaliser : dans quelques heures je serai à New York !

Pendant le vol, je n’ai pas fait grand chose si ce n’est regarder les cartes et notre localisation de temps en temps. Je dois reconnaître qu’au bout de quelques heures, je commence à avoir un peu mal car ça fait des heures que je n’ai pas bougé, et à trouver le temps long. C’est alors que je décide d’aller aux toilettes, et que je me rends compte qu’elles ne sont pas accessibles, contrairement à ce qu’indique Air France à propos de l’A380. Pour moi, on ne peut pas qualifier un WC de 40 cm par 60 cm d’accessible. Il est très difficile voire impossible de transférer une personne dessus. Quant aux personnes handicapées seules, je ne vois même pas comment elles font. Je ne comprends pas comment c’est possible avec le nombre de personnes handicapées qui voyagent, sur un avion qui se veut moderne, et pour des vols dont la durée peut dépasser les 13H ! Enfin, bref, j’ai quand même pu aller aux toilettes mais ça a été compliqué.

Localisation géographique carte

J’ai ensuite regardé la carte, nous étions tout proche de l’Amérique ! J’avais du mal à y croire. Et pourtant c’était bel et bien le cas : le pilote a alors indiqué que nous entamions la descente vers New York. Environ une heure plus tard, nous avons atterri à l’aéroport JFK. Nous avons laissé tous les passagers descendre, au moment où je commençais à m’impatienter de retrouver mon fauteuil électrique. Le service d’assistance est arrivé et c’est à ce moment que j’ai réalisé que j’étais aux Etats-Unis, en parlant avec ces employés de l’aéroport.

On m’a alors transféré sur le fauteuil manuel de l’aéroport, direction l’immigration (la douane américaine) ! Là aussi ce n’est pas le moment que j’attendais le plus. Pourtant, tout s’est très bien passé et le douanier était plutôt sympathique. Il nous a juste posé quelques questions, a vérifié et tamponné nos passeports. Il a enfin pris une photo de nous et pris les empreintes digitales de ma mère (j’ai été dispensé). Direction ensuite les tapis roulants pour la récupération des bagages. Nous avons pu récupérer la valise et le matelas tout de suite. Le fauteuil roulant est arrivé environ 10 minutes après. Je n’ai pas tout de suite pu remettre l’appui-tête mais tout fonctionnait normalement. Enfin, on nous a conduit vers la sortie du terminal 1 où le taxi devait nous attendre. Nous nous sommes adressés au « Welcome Center » où une dame a contacté pour nous le taxi. Nous avons retrouvé le taxi aménagé pour fauteuil roulant quelques minutes plus tard direction Manhattan cette fois-ci ! Bientôt les premiers buildings en vue.

Montée dans taxi

4 réflexions au sujet de « Voyage à NY : Prendre l’avion avec un fauteuil roulant »

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  2. MOULIN

    Je vous remercie pour ce témoignage,j’ai pu partir en 2001 à Los Angeles mais le voyage était trop long et je suis revenu en France avec des escarres aux fesses.
    Je conseille de ne pas faire un voyage trop long pour ne pas abîmer les fesses

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