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Sortie officielle de mon livre !

Bonjour à vous,

Aujourd’hui, je vous écris un article pour vous annoncer la sortie officielle de mon livre ! J’avais déjà évoqué ce projet il y a quelques mois qui est désormais achevé, et il n’aurait jamais vu le jour sans le blog Dépasser-son-Handicap.

Voilà comment tout a commencé.

Le 1er Avril 2015 (véridique), dans la soirée, je reçois un mail plutôt inattendu. Il s’agit d’un éditeur, qui, après avoir visité mon blog et lu quelques articles, me demande si je suis intéressé pour écrire un livre sur mon quotidien et les solutions que je trouve pour faire face à mon handicap. Je suis très surpris et j’ai du mal à croire ce que je lis dans un premier temps, il faut dire que la date ne m’aide pas à prendre ce mail de 3 lignes au sérieux. Je relis le mail plusieurs fois machinalement. C’est un peu trop beau pour être vrai, et puis je me demande bien en quoi ma vie peut intéresser les lecteurs. Il y a quand même un numéro de téléphone mobile à la fin du mail. Je décide donc d’appeler le lendemain.

Au téléphone, j’ai rapidement l’impression que c’était bel et bien une proposition sérieuse. Je lui demande alors quelles sont leurs motivations à me demander d’écrire, sachant que je n’ai jamais écris auparavant (à part les quelques articles du blog) et que mon parcours de vie est plutôt banal. La personne que j’ai au téléphone m’indique qu’elle a beaucoup aimé le message d’optimisme et le regard que je porte sur mon handicap et les difficultés auxquelles je suis confronté, à travers les articles du blog. Elle pense sincèrement que mon parcours et la façon dont je dépasse mon handicap au quotidien, pourrait vraiment aider les autres, aussi bien les personnes handicapées que le grand public. Cela pourrait les aides à être plus heureuses, ou bien à mieux vivre les difficultés du quotidien et relever les challenges auxquels la vie nous expose tous.

A ce moment-là, tout devient clair pour moi. Je suis immédiatement partant pour me lancer dans cette aventure, car je comprends que ce livre est une formidable opportunité pour aider les autres, au-delà de ce que je faisais déjà avec mon blog. Car être utile aux autres est pour moi une très grande source de motivation, la raison même pour laquelle j’ai créé ce blog. Je me suis donc lancé dans ce projet avec plaisir, bien que je ne me rendais clairement pas compte de tout le travail que cela représentait à ce moment-là.

Après plus de 8 mois d’écriture, pratiquement tous mes week-ends consacrés à cette tâche de juin 2015 à janvier 2016, de nombreux échanges avec l’éditeur, pour améliorer le livre, ré-écrire certains passages, en compléter d’autres, sans oublier la relecture, le choix du titre et de la couverture, ainsi que la promotion du livre, le livre paraît enfin en librairie ce lundi 14 novembre. Ce fut certes un travail de longue haleine mais ce fut aussi une activité passionnante que j’ai pris un réel plaisir à réaliser.

Voici un avant-goût, ci-dessous la couverture et la 4ème de couverture : (cliquer sur l’image pour agrandir)


Le livre est disponible dès maintenant en version papier. Il est possible de le trouver très sur internet via Amazon à l’adresse suivante : ici. Il est tout à fait possible de le trouver en librairie, comme à la Fnac : en magasin ou sur internet. Etant donné le nombre limité d’exemplaires (2500 environ), il est probable qu’il faille le commander en librairie pour l’avoir.

Une version au format numérique est également disponible, afin que tous les publics, notamment handicapés, puissent le lire sans difficultés. On peut la trouver sur Amazon : ici. Avantages supplémentaires : la version numérique est disponible en quantité illimitée et vous pourrez commencer tout de suite votre lecture.
Je tiens vraiment à remercier mon éditeur, Carnets Nord, de m’avoir proposé d’écrire ce livre. Un immense merci en particulier à Frédérique, qui a découvert mon blog et grâce à qui j’ai eu la chance d’écrire ce livre, et à Florence pour son aide dans la rédaction, la relecture et la finalisation du livre sans oublier la phase de promotion, qui ne fait que commencer.
Je souhaite que ce livre puisse aider un maximum de personnes, handicapées ou pas. C’est en tout cas l’objectif que je me suis fixé. Si vous avez eu l’occasion de le lire, je vous remercie de me faire part de vos impressions, par mail ou en commentaires. J’ai hâte de connaître les avis de mes premiers lecteurs !

Mes voeux pour 2016 + 1 nouveau voyage

Bonjour à tous,

Je tiens à vous souhaiter une très belle année 2016 ainsi qu’à vos proches ! Que cette année soit remplie de bonheur et moments heureux. En ces moments difficiles que notre pays traverse, il me semble fondamental de garder espoir, rester optimiste et être solidaire, afin de construire un monde meilleur. A travers ce blog, je souhaite y contribuer à mon niveau, en diffusant du positif autour de moi et en aidant les personnes handicapées dans leur quotidien.

Un projet éditorial :

Je suis de retour sur le blog après une période d’absence où j’ai consacré la plupart de mon temps sur un projet important. J’ai en effet été contacté par un éditeur par l’intermédiaire de mon blog en Avril 2015. On m’a proposé d’écrire un livre sur mon quotidien et les solutions que j’ai trouvé pour surmonter mon handicap, mener une vie ordinaire et être heureux. J’ai immédiatement accepté car c’était une formidable opportunité de porter mon message au-delà de mon blog, et un autre moyen d’aider les autres. Je me suis donc lancé dans cette aventure en Juin 2015, en parallèle de mon travail. J’ai consacré tous mes week-ends à ce projet jusque fin Décembre. Il n’a pas toujours été simple de tenir le rythme et ceci explique le peu d’articles publiés durant cette période. La parution de ce livre devrait avoir lieu au cours de l’été, et bien sûr je vous tiendrai au courant !

Un grand voyage en 2016 :

Cette année sera l’occasion de réaliser un rêve que j’ai depuis de longues années, et ce sera aussi un véritable défi pour moi ! Je vais aller en vacances une semaine à New-York, avec toute ma famille. J’ai offert les billets d’avion à mes proches pour faire ce voyage. Ce sera aussi une récompense pour moi, d’avoir accédé à l’emploi et signé mon 1er CDI.

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Néanmoins, avec un handicap comme le mien, prendre l’avion et préparer un tel voyage nécessite beaucoup d’organisation. Je voulais vous faire part des préparatifs de ce voyage. Ceci afin de vous aider si vous êtes en situation de handicap et que vous souhaitez vous y rendre. Aussi pour montrer que le handicap, même lourd, n’est pas un obstacle pour voyager, même à l’autre bout du monde !

1ère étape : Prendre l’avion destination New York (JFK Airport)

La première étape, qui n’est pas la plus simple, c’est d’organiser le déplacement jusqu’à New York, à plus de 6000 km de là ! Suivant les conseils d’autres personnes en fauteuil roulant ayant déjà pris l’avion, il convient de prendre une bonne compagnie aérienne comme Air France ou British Airways. Elles offrent une bonne prise en charge des personnes en situation de handicap. Les tarifs sont plus élevés que les compagnies low-cost, mais c’est une garantie pour le transport de votre matériel et la bonne prise en charge de votre handicap. 

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J’ai donc choisi Air France pour voyager vers les Etats-Unis. La compagnie dispose d’un service d’accompagnement pour les personnes handicapées, le service Saphir, joignable par téléphone (09 69 36 72 77 – prix d’un appel local) ou par mail (mail.saphir@airfrance.fr). Plus d’informations sur le service ici.

Il convient de les contacter avant de réserver vos billets pour savoir si le voyage est faisable. Pour les Etats-Unis, ce sont des avions long-courriers, donc de grande taille, qui peuvent donc transporter tous types de fauteuils roulants. Sachez que dans tous les cas, votre fauteuil roulant voyagera en soute. Des chaises de transport permettent de se déplacer pendant le chargement en soute de votre fauteuil, de se rendre dans l’avion et de s’y déplacer pendant le vol.

Il faut ensuite réserver les billets par internet ou en agence, en précisant que vous avez besoin d’une assistance liée au handicap. Pour me rendre à New-York, j’ai choisi de prendre le train depuis Lyon jusqu’à Roissy puis un vol direct Roissy (CDG) – New-York (JFK). Les billets de train et d’avion sont à réserver directement auprès d’Air France. Pour le déplacement en train, c’est facile à organiser (voir ici). Pour résumer. Départ de Lyon le 2 août 2016 à 9h à la gare de la Part-Dieu. Arrivée à Roissy à 11h. Départ de Roissy à 14h et arrivée à New-York (JFK) à 16h20 heure locale (après 8H20 de vol). J’ai choisi cet horaire pour prendre l’A380 d’Airbus. En plus d’être un avion mythique, il est bien adapté aux personnes handicapées puisqu’il possède des emplacements spécifiques et des toilettes aménagées.

A380

Ensuite, il faut organiser la prise en charge auprès du service d’accompagnement Saphir. Avant de les appeler, vous devez savoir quel matériel vous devez transporter avec vous, en dehors des bagages classiques (valises). La compagnie transporte gratuitement deux équipements (soit un fauteuil roulant électrique et un fauteuil manuel, soit un fauteuil roulant électrique et un autre équipement). Vous devez indiquer les dimensions et le poids de votre fauteuil roulant, ainsi que le type de batterie s’il est électrique (plomb gel, plomb acide, lithium par exemple). Pour les autres équipements, il faut aussi indiquer les dimensions et le poids, ainsi que le type de batterie s’ils en contiennent. Sachez que pour les bagages classiques, vous avez droit à un bagage de 12 kg en cabine et un bagage de 23 kg en soute, par personne. Si cela n’est pas suffisant, vous pouvez toujours prendre un bagage supplémentaire en soute, moyennant un supplément. Dans mon cas, je transporte un fauteuil roulant électrique et un matelas en soute, et deux assistances respiratoires en cabine, sans aucun supplément de tarif, en plus des bagages classiques.

Il est tout à fait possible d’utiliser une assistance respiratoire pendant le vol, considéré comme un bagage en cabine (et donc comptabilisé dans le poids de 12 kg autorisé en cabine). Néanmoins, il n’y pas de prises en classe économique. La batterie doit donc avoir une autonomie supérieure de 50% à la durée du vol (soit 12H30 pour un Paris – New-York).

Sachez enfin qu’il n’y a pas de réduction de tarif pour l’accompagnateur d’une personne handicapée, et que la compagnie est en droit de vous demander d’avoir un accompagnateur suivant votre degré d’autonomie. La compagnie peut également vous demander une autorisation médicale pour voyager dans certains cas.

Voilà où j’en suis dans l’organisation de mon voyage. Il reste tout le voyage sur place à préparer. Mais ce devait être assez simple. Les Etats-Unis sont un pays particulièrement accessible pour les personnes en situation de handicap.

A bientôt !

2 nouveaux Projets : un Défi et un Voyage !

Bonjour à vous,

Ces derniers temps, vous l’avez sans doute remarqué, j’ai été moins présent sur le blog. Je suis en bien occupé par mes divers projets, dont je voulais vous faire part ici. Un défi à relever d’une part, et un nouveau voyage.

Un nouveau challenge professionnel

Il y a près de deux mois, j’ai appris que ma mission chez Technip ne serait pas renouvellée et se terminerait fin Mars. Apprendre que l’on va perdre son emploi n’est pas quelque chose de très agréable à vivre, surtout lorsque cela ne dépend pas de vous. En raison de la baisse des prix du pétrole, de nombreux projets ont été stoppé ou annulés, car ils n’étaient plus rentables. La situation économique s’est donc détériorée rapidement pour Technip, et les intérimaires sont les premiers à en faire les frais.

Après avoir appris la nouvelle, j’ai mis une journée avant d’adopter une attitude positive et constructive face à cette perspective. Plutôt que de me focaliser sur ce « problème », de me plaindre ou d’accuser les autres ou moi-même d’en être responsable, j’ai décidé de voir l’autre côté des choses, tout ce que la situation avait de positif. Même si ce n’était pas une fierté d’être au chômage, j’étais plutôt satisfait car mon travail correspondait totalement aux attentes de Technip. J’ai été perçu par mon responsable comme un collaborateur sérieux et efficace. Efficace ? Moi qui étais censé être plus lent que la moyenne. J’étais aussi très heureux de pouvoir travailler et gagner ma vie par mes propres moyens. Désormais, j’avais acquis la certitude que j’en étais capable, puisque je l’avais fait. J’avais aussi énormément appris en quelques mois, j’ai pris goût au travail bien fait grâce à mon responsable qui avait le souci du détail et d’apporter le maximum à l’entreprise. J’avais maintenant une vraie expérience en tant qu’ingénieur, ce qui faciliterait les choses pour la suite.

Et c’était également une nouvelle opportunité pour vraiment faire un travail en adéquation avec mon projet professionnel. J’ai commencé à envisager plusieurs pistes pour mon avenir. Lors de ma dernière année d’études, j’ai suivi l’option aménagement urbain en vue de m’orienter vers l’urbanisme ainsi que l’aménagement et la construction des villes. Au sein de ce domaine plutôt vaste, j’ai donc décidé de m’orienter dans le secteur du logement social, beaucoup plus en adéquation avec mes valeurs. Après plusieurs réflexions et échanges avec des professionnels du secteur, le métier le plus en adéquation avec mon handicap, serait le montage d’opérations immobilières, en amont de la construction de logements. Le même métier existe aussi dans la promotion immobilière classique, mais ce n’est pas dans ce type d’organisme que je souhaite travailler. En effet, les bailleurs sociaux ont d’avantage pour objectif  de répondre aux besoins en logement des populations modestes que la recherche du profit. Bien sûr, la plupart des organismes de logements sociaux sont des entreprises ou des offices publics que se doivent d’être rentables pour fonctionner, mais sont dotés d’une véritable mission sociale, très importante à mes yeux. Par ailleurs, étant donné qu’ils sont plus attachés aux valeurs humaines, ils seront plus à même d’accueillir un salarié en situation de handicap. J’ai aussi envisagé de travailler dans le secteur de l’accessibilité du bâtiment. Ma situation de handicap me rend particulièrement crédible et cela devient même un atout, sans oublier l’extraordinaire motivation que de savoir que je contribue à l’amélioration du quotidien des personnes handicapées. Etant donné la législation en vigueur sur ce point, nul doute qu’il y aura beaucoup de travail des dans ce secteur dans les années à venir.

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Depuis début Avril, je concentre mes recherches sur ces deux pistes, en privilégiant le logement social. Des milliers de personnes travaillent dans ce secteur à Lyon, tandis qu’ils ne sont que quelques centaines, tout au plus, dans le milieu de l’accessibilité du bâtiment. Contrairement à ma précédente recherche d’emploi, j’ai décidé d’y consacrer beaucoup plus de temps, environ 10H par jour la semaine. Le développement personnel m’a appris qu’il fallait se focaliser sur ses objectifs si l’on veut les atteindre. J’y associe la volonté et la détermination nécessaire pour avancer et continuer malgré les obstacles. Je sais par expérience que cela ne sera pas si simple, alors autant mettre toutes les chances de mon côté. Après un mois plutôt intense, je n’ai pas encore trouvé d’emploi, néanmoins j’ai fait un bon bout de chemin et je me suis bien rapproché de mon objectif.

En un mois, j’ai passé 13 entretiens au total, ce qui ne s’était jamais produit auparavant. Pour la moitié, il s’agit d’entreprises qui me contactent directement après avoir que j’ai mis mon CV en ligne, preuve que mon profil et que mon expérience intéresse les entreprises. J’accepte de les rencontrer car cela me fait un entrainement et me met dans une bonne dynamique pour ma recherche. Grâce à cela, c’est devenu une habitude, je ne ressens plus de stress particulier et j’ai pu travailler mon discours, peaufiner mes arguments et faire grandir ma confiance en moi. Parallèlement, j’ai passé plusieurs entretiens vraiment en accord avec mon projet. Ils m’ont déjà permis de mieux cibler ce que je recherche, de mieux comprendre le fonctionnement des organismes de logements sociaux et d’obtenir des contacts. Le 21 Avril, une avancée décisive a eu lieu. Je suis allé à Annecy rencontrer le directeur de Haute-Savoie Habitat. J’ai pu avoir un rdv avec lui car j’ai de précieux contacts sur Lyon dont l’aide m’est très utile, pour ne pas dire indispensable. Après avoir échangé avec moi sur le rôle que je pourrai avoir au sein de leur structure, il m’a dit qu’il avait envisagé de me laisser ma chance en me proposant un poste sur Annecy. J’ai dû décliner son offre car je n’ai pas la possibilité de prendre mon indépendance puisque je n’ai pas le nombre d’heures nécessaire d’auxiliaire de vie. C’est vraiment très encourageant. Ce jour-là, j’ai pris conscience et que c’était à portée de main, et que je pouvais y parvenir plus rapidement et plus facilement que je ne le pensais. Là même chose sur Lyon et c’est gagné. Le directeur de Haute-Savoie Habitat m’a donné le nom de plusieurs personnes à contacter de sa part, dont le directeur d’Est Métropole Habitat, un bailleur social lyonnais. J’avais décroché un rdv la veille avec cette même personne ainsi que le directeur du service qui serait susceptible de m’accueillir. Ce rdv aura lieu le 6 mai et représente beaucoup d’espoir pour. J’y crois. Affaire à suivre. Je vous tiens au courant.

 

Mon prochain voyage

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Dans une dizaine de jours, je pars avec ma famille pour une nouvelle destination : Milan, en Italie. Comme vous le savez peut-être, l’Exposition Universelle vient d’être inaugurée et se tient de Mai à Octobre. L’occasion idéale pour découvrir cet événement unique au monde. Nous partirons donc le 14 Mai pour un séjour avec 2 nuits sur place. Le jour de notre arrivée, nous visiterons le centre-ville de Milan, et le lendemain nous passerons la journée à l’Expo Universelle. J’en profiterai bien sûr pour faire un reportage vidéo de l’accessibilité en fauteuil roulant sur place, comme lors de mon précédent voyage.

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Trouver un hôtel accessible a été relativement simple. Nous avons choisi un hôtel Ibis et avons réservé deux chambres dont une adapté aux voyageurs handicapés. L’accessibilité repose sur des critères précis dans cette chaîne d’hôtel ce qui permet d’être sûr que ce soit accessible, et d’éviter bien des déconvenues. Il s’agit de l’hôtel IBIS STYLES MILANO AGRATE, situé à la périphérie de la ville. Dans les hôtels Ibis, il y a plus ou moins de place dans les chambres mais nous n’avons jamais eu de mauvaises surprises.

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Pour nous y rendre, nous avons choisi la voiture car c’est le moyen le plus pratique et qui me permet de transporter tout le matériel dont j’ai besoin. De plus, il n’y que 5 heures de route depuis ce qui est tout à fait raisonnable. Néanmoins, sachez qu’il existe des TGV Direct pour Milan au départ de Lyon et Paris, accessibles donc. Les transports en commun semblent plutôt accessibles, puisque la plupart des stations de métro ont des ascenseurs. Le plan est consultable ici.

Pour l’Expo Universelle, il y a même un site Internet dédié aux visiteurs en situation de handicap (en anglais ou en italien). L’Expo, située au Nord-Ouest de la ville est accessible par les transports en commun aux personnes handicapées. L’entrée est gratuite pour les accompagnateurs de personnes handicapées, sur présentation d’un justificatif. Plus d’info ici.

Pour terminer, voici une vidéo de présentation de l’événement pour vous donner envie d’y aller

Je vous raconterai comment ça s’est passé dans un prochain article. A bientôt !

 

Comptoir des Voyages – Les étapes de création d’un séjour accessible

Bonjour à vous,

Aujourd’hui, je vous propose un petit article sur les voyages écrit en partenariat avec la société Comptoir des Voyages. C’est une agence de voyages qui propose entre autres des séjours adaptés à destinations des personnes handicapées. Ces voyages sont testées par une de leur consultante, Marie-Odile Vincent, elle-même tétraplégique. Je vous invite d’ailleurs à découvrir son blog à ce sujet.

Passer par une agence spécialisée peut-être une solution relativement intéressante, lorsque l’on ne souhaite pas faire l’ensemble des démarches soi-même ou lorsque l’on manque d’informations sur l’accessibilité. En particulier pour les destinations lointaines hors d’Europe.

Voici donc les étapes de la création d’un voyage accessible chez Comptoir :

Les étapes de création d’un voyage accessible

Voyage accessible ne signifie pas forcément voyage en groupe ou voyage en France. Comptoir des Voyages va plus loin en proposant des voyages en individuel dans de nombreuses destinations, plus ou moins lointaines pour les personnes à mobilité réduite avec de bonnes idées, un esprit aventurier et les bons partenaires.

Le tour opérateur Comptoir des Voyages, spécialiste des séjours sur-mesure en immersion, propose des voyages accessibles depuis 2007. Petite présentation des étapes pour créer un voyage accessible.

 Le choix de la destination

Chez Comptoir des Voyages, la destination ne doit pas être un frein au voyage : Rome, Venise, Dublin… des villes « classiques », mais également des safaris, des croisières, le Grand Canyon !

Il y a deux manières de créer un voyage accessible :

  • Création de A à Z ;
  • Personnalisation de voyages existants avec adaptation de l’hébergement, des activités, du rythme en fonction des besoins et des envies.

Choix de l’hébergement et des transports

La compagnie aérienne choisie ne l’est pas forcément en fonction de sa taille ou de sa notoriété. Les plus grosses compagnies sont parfois très peu accessibles. Des compagnies locales sont souvent privilégiées et contactées avant le voyage pour prévoir l’assurance aéroport.

L’hébergement est un point primordial d’accessibilité. Souvent, il est en extérieur de la ville et complique donc les transports. De plus, l’immersion en est dégradée. Chez Comptoir, les hébergements sont choisis au cœur de la ville, de plain pied ou avec des chambres en rez-de-chaussée.

Les activités

Les activités sont aménagées pour être adaptées aux capacités physiques de la personne ainsi qu’à son rythme et à ses envies, tout en étant au plus près de la vie locale.

Grâce à un réel échange avec les partenaires sur place, le voyage peut se faire en toute sérénité : les partenaires sont formés et sensibilisés à la question du handicap et peuvent fournir des prestations adaptées.

Une assistance complète sur place est toujours disponible en cas de besoin.

Tout vérifier sur place

Quand le voyage est prêt (partenaires, hébergement, compagnie aérienne, activités choisis), un conseiller Comptoir part sur place le tester. En l’occurrence, les voyages accessibles sont testés par Marie-Odile Vincent, tétraplégique et consultante en voyages accessibles chez Comptoir des Voyages.

Une amélioration continue

Chaque voyage est en perpétuelle évolution, en fonction des retours des voyageurs, mais également en fonction des nouveautés. Par exemple, le voyage à Venise pourrait bientôt proposer une excursion à bord d’une gondole apte à accueillir des fauteuils.